Seul atrocement seul

La marée, je l´ai dans le cœur

Qui me remonte comme un signe

Je meurs de ma petite sœur, de mon enfance et de mon cygne

Un bateau, ça dépend comment

On l´arrime au port de justesse

Il pleure de mon firmament

Des années lumières et j´en laisse

Je suis le fantôme jersey

Celui qui vient les soirs de frime

Te lancer la brume en baiser

Et te ramasser dans ses rimes

    Détails

  • Métro8à Opéra.
  • Une rencontre faite le 21 août 2013.
  • Rédigé par un homme pour une femme.
  • Publié le jeudi 29 août.