Il était une fois …

Il était une fois une Princesse, qui du haut de son strapontin rétractable, aucuns hommes n’osaient regarder, de peur qu’ils leurs arrivent ce qui était arrivé à tous les imprudents qui s’y étaient aventurés, ils finissaient paralysés, restaient figés sur place comme si un quelconque sortilège les maintenait dans la peur, et le sort n’était levé que lorsque la princesse aux visage de marbre et au yeux perçants et glaciales, se levait et sortait de la rame . Les hommes se réveillaient alors perturbés et déboussolés, et ne comprenaient pas ce qui c’était passé et loupaient même parfois quelques stations …

Un jour, un homme venu d’ailleurs, un ailleurs où le vert et le bleu dominent, et où il n’y a pas plus d’hommes que d’arbres ici, regarda cette soi-disant princesse, qu’il avait d’ailleurs cru apercevoir sur une image dans le métro, affichant à la perfection le même visage qu’il avait maintenant devant lui, au point qu’il en fut étonné, ce qui changeait est que sur cette affiche elle était parée de babioles, et de nombres et de symboles dont il ne comprenait le sens … Il la fixa droit dans les yeux, imperturbable, il affichait un sourire tendre et bienveillant, lui qui savait lire dans les regards, y perçut une grande détresse et eu de la compassion pour elle … Elle semblait enfermée dans une prison que personne ne semblait voir, pas même cette femme . Elle lui sourit timidement et se mit à pleurer silencieusement, par la même occasion elle le remercia d’un geste de la main et de la tête, car il lui sembla que c’était la première fois qu’on lui prêtait une attention bienveillante . Cela lui permit également d’entrevoir ce qu’elle n’avait alors jamais perçue jusqu’à présent : elle n’était pas vraiment libre et heureuse comme elle le croyait . Quelques personnes qui avaient observées la scène semblèrent comprendre elles-mêmes ce qui venait de ce produire, cette femme commençait à se délivrer de chaînes invisibles qui l’a retenaient jusqu’alors . Plus tard ils comprirent qu’ils avaient étaient conditionnés et petit à petit enchaînés, contre leurs propres grès, par leurs inconscients qui jour après jour, images après images, avaient crus en une vérité qui n’était qu’illusoire . Petit à petit les esprits s’éveillèrent et un contact que l’on ne voyait pas mais que l’on ressentait sembla prendre racine, doucement mais surement …

    Détails

  • Métro9à Billancourt.
  • Une rencontre faite le 20 janvier 2018.
  • Rédigé par un homme pour une femme.
  • Publié le samedi 20 janvier.

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