A celui que je croise au Cercle de la forme

Je ne t’ai jamais croisé dans le métro, mais je n’ai trouvé aucun autre moyen pour te dire ce que je ressens pour toi.

Je ne connais pas ton prénom, ton âge, tes passions, tes envies, en fait, je ne connais rien d’autre de toi que ton visage.

Je te regarde lorsque je te croise, tu me vois, je détourne mon regard. Tu m’intimides, mais je recommence, je te cherche, c’est frustrant mais agréable à la fois. Même si tu n’envisages rien, j’aimerais passer du temps avec toi, te voir sourire, discuter, te demander ton prénom, te faire comprendre à quel point tu m’inspires, réussir à parler quand nos chemins se croisent…

En attendant que le destin arrive, s’il arrive un jour, sache que c’est extrêmement agréable de te regarder lorsque je cours sur les tapis de la salle. Depuis le jour où je t’ai aperçu, tu es une source de motivation comme je n’ai jamais eu.

A celui que je croise le soir, entre 18h30 et 19h30, au Cercle de la forme de Chatillon. Tu portais un haut jaune à manches longues hier et aujourd’hui et nous nous sommes souris hier lorsque je partais de la salle. Tu te reconnaîtras.

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