Une charmante conversation que je souhaiterai bien continuer…

Tu t’ai faufilé entre les deux portes de la rame de métro qui se fermaient. Je t’ai aidé à rentrer car ton sac à dos légèrement ouvert, allait se faire prendre. Ce qui m’a frappé tout d’abord, se sont tes jolies mocassins noires cirées et le bouquet de fleurs violettes que tu tenais à deux mains. Je ne me rappelle plus du nom de celles ci… C’est là que tu me les a tendu afin de pouvoir refermer ton sac. On échangé des mots, des regards et nos avis sur le parfum enivrant et la couleur éclatante des fleurs. Je ne sais pas si c’est le rapprochement des corps que le métro parisien favorise parfois, mais j’ai senti une complicité et un bien être infini. Ton regard brun et tes cheveux noirs courts m’avaient hypnotisé avant que mes amis m’arrachent de la rame la station suivante puisque nous étions, malheureusement… arrivés. Tu as continué ton chemin et comme un idiot fini, je me suis obstiné à ne pas te lancer un dernier regard. J’aimerai te revoir.

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