Un espoir fou. Un destin étrange.

Il était 12h..

Je sais que tu ne passera jamais par ici mais nous nous sommes croisé une première fois dans le 181, Je suis descendu pour prendre le metro 8 à Stade et tu es monté à école vétérinaire.

Tu t’es assise face à moi. Je te lançais quelques regards parce que je te trouvais très jolie. Comme une connexion entre nous. Tu portais des Doc Martens et tu as sortie un livre entre deux regards échangés. Je portais une veste en jean, un t-shirt bordeau, un collier avec les reliques de la mort.

Un espoir fou que tu passe un jour par ici.

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